/pic2257865.jpg)
Second World War at Sea: Eastern Fleet
2001 · Avalanche Press Ltd.
Ce qu'on y fait
Après leur victoire à Pearl Harbor, la Première Flotte aérienne de la Marine impériale japonaise a traversé les colonies américaines, néerlandaises et britanniques d'Asie du Sud et du Sud-Est. Ayant pris la puissante base navale britannique de Singapour, la prochaine étape était d'entrer dans l'océan Indien et de défier la Royal Navy. *Eastern Fleet* est un jeu complet dans la série *Second World War at Sea* couvrant ces campagnes. Les scénarios vont des invasions japonaises de Birmanie et des îles Andaman jusqu'aux raids massifs de porte-avions, en passant par l'invasion de Ceylan, planifiée mais jamais exécutée. Les Japonais disposent souvent d'une supériorité écrasante dans les airs, que les Britanniques doivent contrer par la ruse tout en tentant d'attirer l'ennemi à portée de leurs cuirassés lents mais puissants. Les pions représentent les navires et les avions ayant participé à la campagne. La flotte japonaise est construite autour de ses cinq puissants porte-avions de flotte, avec leurs chargements de chasseurs Zero, de bombardiers en piqué Val et de bombardiers-torpilleurs Kate, tous manipulés par des pilotes et des équipages experts. Ils sont soutenus par quatre croiseurs de bataille rapides, des croiseurs lourds rapides mais peu protégés et de grands destroyers armés du redoutable torpilleur Long Lance. La Royal Navy est en infériorité numérique et en puissance aérienne, avec trois porte-avions de flotte, tous plus petits que leurs homologues japonais, et un porte-avions léger presque inutile. Les Britanniques disposent cependant de quatre vieux cuirassés de classe R, lents et douloureusement lents, et du bien plus utile *Warspite*, récemment reconstruit dans un chantier naval américain. Les croiseurs britanniques sont largement inférieurs à ceux des Japonais en nombre et en capacité, tout comme les destroyers britanniques, australiens et néerlandais. Mais il s'agit de la Royal Navy, avec une tradition de victoire et une base secrète sur laquelle elle peut se replier au milieu de l'océan Indien, censé être vide. Les Britanniques ne peuvent être éliminés tant que leur dernier navire de guerre n'est pas coulé. Contenu: Carte stratégique, carte tactique, 210 pions, 2 cartes de base aérienne, 2 cartes de force opérationnelle, 2 cartes d'aide au joueur, manuel de série de 24 pages, manuel de scénario/règles de 20 pages avec 11 scénarios (d'après le site de l'éditeur et la description de l'utilisateur).
Traduction française non officielle, produite automatiquement. En cas de doute, la fiche BoardGameGeek d'origine fait foi.
Comment ça tourne
Qui l'a fait
Auteur : Michael Bennighof
Illustration : Peggy Gordon, Brien J. Miller
Édition : Avalanche Press Ltd.
Ses 4 extensions
Les extensions ne sont pas des jeux à part : elles n'apparaissent jamais dans les résultats de recherche, seulement ici.
- Coral Sea: Defending Australia
- Second World War at Sea: Eastern Fleet – British Carriers
- Second World War at Sea: Royal Netherlands Navy
- Second World War at Sea: Spice Islands