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Banque Fatale
1997 · Blatz
Ce qu'on y fait
Dans Banque Fatale, les joueurs misent avec des jetons colorés pour obtenir des cartes (appelées Cartes Fatales) affichant un As ou des As dans les 5 couleurs. La valeur des couleurs commence à 6 millions et varie selon le total de jetons joués. La couleur la plus dominante en mise augmente de 2 millions (à condition qu'au moins 2 jetons de cette couleur aient été soumis). Mais si un seul jeton d'une couleur a été misé, cette couleur baisse de 1 million. Si aucune mise n'a été faite sur une couleur, celle-ci chute en valeur jusqu'au bas du tableau (ne valant plus que 2 millions). Si une couleur atteint 11 ou 12 millions, il y a un paiement pour chaque As de cette couleur détenu par tous les joueurs (5 ou 6 millions), et la valeur de la couleur est réinitialisée à 6 millions. Ensuite, les jetons misés sont draftés un par un, en commençant par le joueur à gauche du gagnant de l'enchère. Si vous n'avez pas misé du tout, vous prendrez des jetons aux plus gros misants. Enfin, le joueur initial peut vendre une Carte Fatale à la banque à sa valeur actuelle (impossible de vendre la carte gagnée à l'enchère). Le joueur suivant dans le sens des aiguilles d'une montre devient alors le joueur initial. Lorsque le deck de 16 cartes est épuisé, les cartes détenues sont encaissées, les jetons restants valent 1 million chacun (une variante suggère qu'ils ne valent rien), et le joueur avec le plus d'argent gagne. Il n'est pas clair si les joueurs doivent cacher les cartes qu'ils possèdent ou si le jeu doit être transparent, ce qui affecterait grandement la dynamique. Un mécanisme amusant qui pousse à la prise de risque. Simple et intelligent, on croirait à un jeu de Knizia, mais ce n'est pas le cas!
Traduction française non officielle, produite automatiquement. En cas de doute, la fiche BoardGameGeek d'origine fait foi.
Comment ça tourne
Qui l'a fait
Auteur : Stefan Dorra
Illustration : Silke Bachmann, Torsten Schöps
Édition : Blatz