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Rolling Stock
2011 · All-Aboard Games
Ce qu'on y fait
Rolling Stock est un jeu de cartes axé sur la bourse et le commerce d'entreprises. Les joueurs incarnent des investisseurs achetant des entreprises privées aux enchères, qu'ils pourront plus tard introduire en bourse (pour les transformer en sociétés cotées) ou vendre à des sociétés existantes (pour en faire des filiales). Le principal actionnaire d'une société contrôle ses actions: émettre de nouvelles actions, verser des dividendes et acheter davantage de filiales auprès d'autres sociétés, de joueurs ou d'un mystérieux investisseur étranger. Les entreprises sont thématiques des transports, commençant par les premières voies ferrées prussiennes. À mesure que les entreprises sont acquises, l'échelle du jeu s'étend à l'Allemagne, puis à l'Europe, et finalement même à l'espace. Avec cette expansion, les anciennes entreprises deviennent de moins en moins rentables jusqu'à devoir être radiées, ce qui affecte gravement la valeur comptable de leur propriétaire. En tant que jeu de cartes pur, Rolling Stock n'a pas de plateau pour simuler les transports réels. Les effets de réseau sont modélisés par les synergies entre les entreprises géographiquement adjacentes qui sont des filiales de la même société. Ce modèle simpliste sert simplement de cadre au commerce d'actions et d'entreprises, qui est le cœur du jeu. Rolling Stock s'inspire vaguement de la série 18xx mais n'en fait clairement pas partie. Évidemment, la construction de voies est absente, mais même la bourse, malgré ses apparentes similitudes, s'avère fondamentalement différente. Comparée à la série 18xx, Rolling Stock a des règles extrêmement simples. Stratégiquement, cependant, elle est tout aussi profonde et complexe.
Traduction française non officielle, produite automatiquement. En cas de doute, la fiche BoardGameGeek d'origine fait foi.
Comment ça tourne
Qui l'a fait
Auteur : Björn Rabenstein
Édition : All-Aboard Games