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The Blitzkrieg Legend: The Battle for France, 1940
2012 · Multi-Man Publishing
Ce qu'on y fait
The Blitzkrieg Legend simule le cas jaune, l'offensive allemande de mai 1940 qui a stupéfié le monde. En moins d'un mois, elle a rapidement vaincu la Belgique et les Pays-Bas, anéanti les armées françaises et repoussé le Corps expéditionnaire britannique (CEB) vers la mer à Dunkerque. Douzième jeu de la série Operational Combat Series (OCS) de Multi-Man Publishing, il s'écarte des normes établies en utilisant une échelle au sol de 3 miles par hexagone et une échelle de temps de tours de deux jours, similaire à Sicily. Cette échelle permet à cette campagne éclair de se dérouler un peu plus lentement et donne aux armées densément regroupées plus d'espace pour manœuvrer. Le cas jaune a créé la plus grande poche de la guerre, avec le plus grand nombre de soldats capturés. Ce résultat est parfois considéré par les joueurs et les historiens comme une conclusion évidente, mais la frappe audacieuse de Manstein à travers les Ardennes était un pari qui aurait pu mal tourner. Le recul suggère que les combats auraient pu se dérouler très différemment. Une série de problèmes historiques confrontent le joueur dirigeant les Alliés dans ce jeu. Ses unités de combat françaises, belges, néerlandaises et du CEB n'ont pas encore maîtrisé le rythme plus rapide des actions de la Seconde Guerre mondiale, et sont donc lentes et ne combattent pas à leur taux d'action complet en mode déplacement. Les Alliés sont également contraints d'adopter le plan Dyle historique (sauf lors de la version "what-if" de la campagne), ce qui laisse les Français avec des réserves insuffisantes derrière les Ardennes et trop de leurs meilleures forces engagées à protéger Anvers et Bruxelles. Comme l'histoire nous le dit, la ruée vers la Belgique a été la cause principale de la défaite rapide des Alliés, une version "If I Was in Charge..." de la campagne est donc présentée pour permettre aux deux camps d'explorer certaines déploiements initiaux différents. Un ensemble simple d'objectifs de campagne est présenté, avec des attributions de points de victoire centrées sur les éléments suivants: • Les Français doivent protéger vigilamment Paris, qui est l'objectif ultime des Allemands. Deux autres villes le long du bord sud de la carte, Verdun et Metz, valent également des points (donc les Français ne peuvent pas simplement abandonner la ligne Maginot). • La reddition possible des Pays-Bas est déclenchée par les blindés allemands se déplaçant à côté de l'une des trois grandes villes néerlandaises. Les chances de reddition sont modifiées si les Français et le CEB soutiennent les Pays-Bas (c'est pourquoi la 7e armée française s'est initialement déplacée au nord d'Anvers). • La reddition possible de la Belgique et l'évacuation du CEB sont déclenchées lorsque les Allemands enfoncent un coin entre la côte belge et Paris. Les chances de reddition sont cependant modifiées si les Français et le CEB soutiennent la Belgique (un autre hommage à la logique historique du plan Dyle). • Les Allemands gagnent également des points en malmenant le CEB, donc les Alliés sont encouragés à garder cette force intacte. Les règles spéciales du jeu sont judicieusement choisies pour évoquer toute la saveur de la campagne. Par exemple, la ligne Maginot est traitée avec son importance historique, représentée comme un bouclier fort qui peut malheureusement être contourné par les Ardennes. Les règles pour les opérations spéciales sont une nouveauté pour OCS, et celles-ci peuvent capturer des ponts et des forts ennemis (mais seulement le 10 mai sauf en utilisant une règle optionnelle). Comme mentionné ci-dessus, le CEB peut être isolé ou malmené dans le cadre des conditions de victoire, et si cela se produit, une assemblée hétéroclite vient à la rescousse: des destroyers de la Royal Navy, des ports d'évacuation spéciaux, des bataillons d'élite irlandais et gallois, et même quelques Spitfires apparaissent enfin pour fournir une couverture aérienne. Ajoutez à cela l'occasionnel Pause, un événement qui tire brusquement sur la laisse des panzers, et vous avez le genre de chrome qui fait de The Blitzkrieg Legend un outil formidable pour l'étude historique et une source excitante de plaisir de jeu. The Blitzkrieg Legend est également un jeu avec une valeur de rejouabilité énorme. Sept scénarios et trois campagnes sont présentés. Le plus long ne fait que 13 tours; le plus grand tient sur une table standard de 4' x 6'. Les vétérans de la série savent que la profondeur du modèle peut conduire à des tours longs et complexes, mais ici enfin nous avons un jeu.
Traduction française non officielle, produite automatiquement. En cas de doute, la fiche BoardGameGeek d'origine fait foi.
Comment ça tourne
Qui l'a fait
Auteurs : Dean Essig, Hans Kishel, John Kisner
Illustration : Nicolás Eskubi, Dean Essig
Édition : Multi-Man Publishing