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Napoléon en retraite
Titre original : Napoleon Retreats: Campaign in France, Part II
2019 · OSG (Operational Studies Group)
Ce qu'on y fait
Napoleon Retreats - Campagne en France II Hiver 1814: L'Espoir contre l'Espoir Après avoir dispersé l'armée de Silésie de Blücher à Vauchamps, Napoléon s'est temporairement dirigé vers la Seine à Montereau, pour une rencontre sans conclusion avec l'armée de Bohême de Schwarzenberg. Son ennemi acharné Blücher n'avait apparemment rien appris et menaçait de se diriger à nouveau vers Paris. Le 3 mars, Napoléon revenait vers le nord le long de la rivière Ourcq. La chute de Soissons, cédée à bon compte par le général Moreau, permit à la proie de s'échapper par la rivière Aisne pour rejoindre 43 000 renforts près de Laon, portant ses effectifs à plus de 100 000. Alors que l'Empereur se concentrait entre Fismes et Berry-au-Bac, Blücher continuait à battre en retraite vers Laon. En arrivant à Craonne, l'Empereur décida d'avancer le long du chemin des Dames pour tester la position de Blücher sur le plateau et dégager le flanc de son avancée sur Laon. Le jeu suivant de la série TLNB couvre la Campagne en France, Partie II: du 6 mars au 13 mars 1814. La bataille majeure fut Laon, les 9 et 10 mars, lorsque Napoléon, avec 37 000 hommes, affronta la position de Blücher, sur la colline de Laon, avec 85 000 hommes. (Le maréchal Marmont, avec un VIe Corps séparé, devait soutenir l'attaque, mais il fut dispersé lors d'un combat de nuit.) Blücher ne se sentait pas bien et ne poursuivit pas. Une autre bataille devait suivre (après deux jours de repos et de récupération) et Napoléon remporta cette bataille: Reims, contre Saint-Priest. En réalité, il en a gagné deux sur trois. Batailles simulées Craonne, Lutte pour le plateau des Dames, 7 mars Le chemin des Dames s'étend le long d'une crête continue de la N2 à la N44, les deux principales routes menant au nord de Laon. Blücher avait stationné l'infanterie de Sacken et de Woronzoff sur le plateau juste à l'ouest de Craonne. Napoléon décida d'une attaque frontale le long du chemin contre ce qu'il croyait être un arrière-garde de 20 000 hommes. Les Russes cédèrent à contrecœur du terrain, le reprirent lors d'une contre-attaque, et repoussèrent Ney du plateau. Une fois que la cavalerie de la Garde française eut stabilisé la situation, le flanc droit russe commença à céder sous la pression combinée de l'infanterie et de la cavalerie. Napoléon dirigea 88 canons de l'artillerie de la Garde pour détruire le centre russe et envoya l'infanterie de la Garde attaquer le long du chemin pour achever la victoire. Les Russes se retirèrent en bon ordre. Laon, Début de la Fin, 9-10 mars Le maréchal Ney avança sur Laon dans la neige matinale. Bülow, avec 17 000 hommes, tenait les faubourgs de Semilly et d'Ardon. Sur la plaine à l'ouest de Laon, Winzingerode était posté avec 25 000 hommes; à l'est de Laon, à Athies, Yorck et Kleist tenaient un autre contingent de 25 000 hommes; Langeron et Sacken étaient en réserve avec 36 000 hommes. Napoléon attaqua avec moins de 40 000 hommes. Alors que les faubourgs du sud changeaient de mains, Blücher crut être attaqué par une simple avant-garde, mais Napoléon engagea toutes ses forces dans l'attaque de Ney jusqu'à 18 heures. Marmont commandait une force séparée de 10 000 hommes qui avait réussi à se frayer un chemin jusqu'à Athies à 17 heures, campant pour la nuit. À 19h30, le Prussien Yorck lança une attaque combinée qui mit en déroute tout le camp de Marmont. Un petit groupe de gardes français parvint à arrêter la poursuite. Marmont perdit 45 canons, tous ses chariots et 3 500 hommes. Blücher perdit l'occasion de détruire l'armée de son adversaire. Reims, Un Succès Rapide en Passant, 13 mars Le 12 mars, le général russe Saint-Priest s'empara de Reims de sa petite garnison française. En apprenant cela, Napoléon et sa petite force se dirigèrent vers l'est le 13 mars, commençant leur attaque à 16 heures, repoussant rapidement l'ennemi et coupant les communications entre Blücher et Schwarzenberg en même temps. Seuls 10 000 soldats français furent engagés contre 15 000 hommes de Saint-Priest. Saint-Priest fut tué ainsi que 3 000 hommes, perdant 23 canons. Jeu de campagne, 6-13 mars Les trois cartes s'assemblent pour former une zone de jeu irrégulière de 44"x68" et couvrant une semaine entière de combats. • Trois cartes de 22" x 34" • 560 unités découpées au laser • 100 cartes de jeu • Deux livres de règles • 15 aides de jeu • Boîte de jeu STANDARD TL
Traduction française non officielle, produite automatiquement. En cas de doute, la fiche BoardGameGeek d'origine fait foi.
Comment ça tourne
Qui l'a fait
Auteur : Kevin Zucker
Illustration : Charles Kibler, Christopher Moeller
Édition : OSG (Operational Studies Group)
Son extension
Les extensions ne sont pas des jeux à part : elles n'apparaissent jamais dans les résultats de recherche, seulement ici.
- The Battle of Fismes: Disrupted River Crossing