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Barbarossa
1988 · Alga
Ce qu'on y fait
Barbarossa, en italien "barbe rouge", s'inspire, selon son inventeur, de la trilogie fantasy Riddle-Master de Patricia McKillip (Die Schule der Rätselmeister dans la traduction allemande), dans laquelle des magiciens se consacrent à la création d'énigmes et à des tournois de résolution d'énigmes. Dans une interview, le designer Klaus Teuber a déclaré: "Comme vous le savez, il y a des moments où l'on referme un livre vraiment triste parce que c'est fini. Après avoir lu la dernière page, on a souvent l'impression d'avoir perdu un ami -- pour être un peu mélodramatique. J'ai donc cherché un moyen de garder le livre en vie un peu plus longtemps. Créer un jeu m'a semblé la solution parfaite. Dans ce jeu, je voulais faire des énigmes, expérimenter avec des formes et laisser les joueurs exprimer leur créativité avec de l'argile." La partie commence par les joueurs utilisant de l'argile pour créer des objets que les autres joueurs doivent deviner. Les joueurs se déplacent ensuite à tour de rôle sur le plateau, soit en lançant un dé, soit en dépensant des gemmes pour choisir leur mouvement. Les cases sur lesquelles on atterrit déterminent les actions. Soit les autres joueurs reçoivent des points de victoire, soit on peut demander une lettre d'un objet (Quelle est la cinquième lettre de cet objet?), soit on peut poser des questions générales ou faire une seule tentative de devinette jusqu'à obtenir une réponse NON. Les joueurs disposent également de trois pierres de malédiction qu'ils peuvent poser deux fois dans la partie pour faire une tentative de devinette. On fait une devinette en écrivant le mot et en le passant au propriétaire, qui répond OUI ou NON. Si la devinette est correcte, on plante une flèche dans l'objet et on marque des points (5 points si on est le premier, 3 points pour la deuxième bonne réponse). De plus, et c'est important, le propriétaire de l'objet peut soit gagner des points, soit en perdre, selon le nombre total de flèches plantées à ce moment-là. Si l'objet est trop facile ou trop difficile, on perd des points, mais si c'est juste ce qu'il faut, on en gagne. De plus, à la fin de la partie, les objets sans flèches font perdre des points à leurs propriétaires. Chaque objet doit représenter un seul mot spécifique, que l'on note en secret. Trouver deux ou trois choses que les gens devineront, mais pas trop facilement, est vraiment difficile et rend Barbarossa un jeu amusant. Espérons que la nouvelle édition a un meilleur règlement, car les joueurs pourraient être déroutés par la variété des actions. Un jeu développé plus tard, directement inspiré par Barbarossa, est Cluzzle de Dominic Crapuchettes. Réédité par Kosmos / Rio Grande en 2001. Réédité par Mayfair Games en 2005, dans une édition pour un maximum de 4 joueurs dans une boîte plus petite.
Traduction française non officielle, produite automatiquement. En cas de doute, la fiche BoardGameGeek d'origine fait foi.
Comment ça tourne
Qui l'a fait
Auteur : Klaus Teuber
Illustration : Bildgården AB, Anders Jeppsson, Anke Pohl, Marion Pott
Édition : Alga, ASS Altenburger Spielkarten, Catan GmbH