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Magna Grecia
2003 · Clementoni
Ce qu'on y fait
Magna Grecia (Le berceau de la civilisation) est la star de l'année chez Clementoni. Le jeu est une collaboration de Leo Colovini et Michael Schacht. La région du sud de l'Italie, appelée Magna Grecia, a été colonisée il y a 2 500 ans par des marchands et des aventuriers grecs. Avant l'arrivée des Grecs, le pays était peuplé de quelques petites tribus seulement. Des sols fertiles, des rivières navigables, de vastes forêts, ainsi que des mines de bronze et d'argent offraient d'énormes possibilités de développement. De grandes villes se sont développées, comme Tarantum, Syracuse, Katane, Locri et Naxos. De plus, il existait de nombreux villages dont il ne reste aucune trace. Un réseau routier local a favorisé le commerce, et des marchés prospères se sont développés dans les villes. Les rivalités entre les villes se sont multipliées, notamment pour le contrôle de l'Oracle, qui représentait une source importante de renommée et de richesse. De quoi passer une soirée de jeu intense. Chaque joueur doit réussir à coloniser et développer Magna Grecia. Aux bons endroits, des marchés sont construits, des villages sont transformés en villes et reliés par un réseau routier. Seule cette stratégie permet d'ouvrir l'intérieur et de contrôler l'Oracle. Construire sa propre grande ville est souvent très coûteux, et il est parfois plus judicieux de construire dans les villages neutres ou les villes des adversaires. Le plateau est recouvert d'une grille hexagonale sur laquelle sont placées des pièces de route, de village ou de marché. Une partie dure 12 tours. Chaque tour est déterminé par une carte d'action, établie au début de la partie selon un certain schéma. La carte indique l'ordre des joueurs et précise dans quelle mesure les trois actions de base (construction de routes, construction de villes et approvisionnement) peuvent être utilisées. Il y a également, bien sûr, certaines règles de construction à respecter. De plus, des marchés peuvent être établis, dont la valeur dépend du nombre de lieux connectés. L'Oracle est représenté sur le plateau. Pour le contrôler, un joueur doit relier une de ses villes à l'Oracle par une route. Mais si plusieurs villes sont connectées à un Oracle, la plus importante l'emporte, déterminée par le nombre de lieux connectés à la ville (hors Oracles). Les marchés et l'Oracle déterminent quand la partie se termine.
Traduction française non officielle, produite automatiquement. En cas de doute, la fiche BoardGameGeek d'origine fait foi.
Comment ça tourne
Qui l'a fait
Auteurs : Leo Colovini, Michael Schacht
Illustration : François Bruel
Édition : Clementoni, Rio Grande Games, Venice Connection